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Sur les traces du Livres des Fontaines de Rouen

Départ : Rouen fontaineslocal_parking Quai de Paris

Vue de la randonnée Sur les traces du Livres des Fontaines de Rouen au départ de Rouen fontaines, 76
straighten 6,9 km Distance
schedule 1h20   Durée
trending_up 131 m D+ Dénivelé
altitude 45 m max Altitude

Description

Cette promenade dans Rouen nous conduit à la rencontre des fontaines qui alimentaient la ville depuis, en particulier, les très anciennes sources Gaalor, Carville et Yonville. Ces fontaines ont longtemps été les seuls accès des Rouennais à l'eau potable. Les fontaines, les sources et les aqueducs ont été décrits par Jacques Le Lieur au début du XVIe siècle. Ce circuit est aussi l'occasion de se promener dans le coeur historique de Rouen. Nous avons ajouté des points repères (waypoints) dans le fichier GPX. Avec ce GPX, et le PDF d'étapes, vous êtes prêts !

Localisation

Carte de localisation de la randonnée Sur les traces du Livres des Fontaines de Rouen au départ de Rouen fontaines

Coordonnées départ : 49.438042, 1.096654

Photos (18)

Nous voici à la Fontaine Saint-Maclou (XVIe), alimentée par la source de Carville. Elle est appuyée contre le portail occidental de l'église Saint-Maclou. De style renaissance, elle est peut-être l'oeuvre de Jean Goujon. Fontaine Saint-Romain (XVIe), alimentée par la source Gaalor. Jacques Le Lieur, dans son Livre des Fontaines, note sa présence dans cette rue en 1500. Elle a été reconstruite en 1743. L'inscription du cartouche a été effacée à la Révolution. Fontaine de la Crosse (Voir la photo verticale dans l'album). Elle était alimentée par la source Gaalor. La fontaine d'origine a été démolie en 1860 pour l'élargissement de la rue des Carmes. Cette fontaine néogothique de 1861 est une oeuvre d'Arsène Jouan. Elle porte les traces des bombardements du 26 août 1944. Fontaine de la Crosse, la Vierge à l'enfant. Fontaine Saint-Vivien. De la fontaine construite vers 1530, il ne reste que quelques traces sur le mur nord de l'église Saint-Vivien, à côté de la niche qui servait à déposer les nouveaux-nés abandonnés par leurs parents pour être recueillis par l'Eglise. Fontaine des Pénitents. Improprement qualifiée de fontaine, cette construction est en fait une chambre de distribution, édifiée par la ville en 1703 sur l'aqueduc de la source de Carville. Fontaine de la Croix-de-Pierre, alimentée par la source de Carville. Démolie par les calvinistes en 1562, elle est ensuite restaurée. En 1792, la croix est remplacée par un buste de Marat ! La fontaine abîmée est reconstruite en 1872 par l'architecte Eugène Barthélémy. Nous verrons l'originale dans le jardin du musée des antiquités. Fontaine réservoir Sainte-Marie. Inaugurée le 26 octobre 1879, elle est l'oeuvre de l'architecte Edouard Deperthes et du sculpteur Alexandre Falguière. Les deux enfants sont les allégories du Robec et de l'Aubette, la figure centrale représente Rouen entre Robec et Aubette. Les deux autres personnages représentent l'agriculture et l'élevage. C'est toujours l'un des principaux réservoirs de Rouen. Voici la Croix-de-Pierre originale, dans le square André Maurois, jardin du musée des antiquités. Dans le même square Maurois, nous voici devant l'ancienne fontaine du Marché-Neuf. Elle était située place du Marché-Neuf, devenue place du Maréchal Foch, et était alimentée par la source Gaalor. Sur notre parcours des vieilles fontaines, nous nous sommes arrêtés devant ce bassin et l'oeuvre de Dominique Denry, Au Bout de l'Errance, qui représente une famille quittant les ruines des bombardements du 19 avril 1944. Fontaine Sainte-Croix-des-Pelletiers. Elle était à l'origine adossée à un cimetière. Elle était alimentée par la source Gaalor. La fontaine du Gros-Horloge a été construite en 1743 à l'emplacement d'une autre fontaine du XVe siècle (Source Gaalor). Elle est adossée au beffroi du Gros-Horloge, et disparaît souvent aux yeux des passants au profit de ce dernier. Les ornements de la fontaine représentent les amours du fleuve Alphée et de la nymphe Aréthuse. Vestiges d'une fontaine gallo-romaine du IIe siècle, découverte en 1994 place de la Pucelle. Fontaine des Jacobins. Dès le milieu du XVIe siècle, des canalisations souterraines amenaient l'eau captée rue du Renard à la source d'Yonville jusqu'au couvent des jacobins situé au sud de la rue de la Pie. Des constructions de l'époque, il ne reste rien. Fontaine du Fardeau. Construite vers 1770 à la demande des habitants du quartier. Elle était alimentée par la source Gaalor, une conduite amenait l'eau de la cuve de la fontaine du Gros-Horloge. La fontaine Saint-Cande a été construite en 1709 contre le mur du cimetière de l'église paroissiale Saint-Cande-le-Jeune. Elle était alimentée par la source Gaalor. L'église et les dépendances furent fermées en 1792 puis vendues. Il reste une tour et un pignon de l'église dans la résidence La Fontaine St-Candé. Fontaine des Augustins (XVIe, XVIIIe), dans le square Guillaume-Lion, alimentée par la source de Carville. Cette fontaine se trouvait à l'origine près de l'église des Augustins (là où se trouve le cinéma Gaumont), rasée en 1949. Les photos verticales sont dans l'album de la randonnée.

Infos pratiques

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